Sur l'Eurovélo 6 - Un Monde à vélo
Sep 17, 2017
Posted by: Mila

Notre traversée à vélo de l’Europe à vélo le long du Danube sur l’Eurovélo 6

L'eurovélo 6, c'est la piste cyclable que nous avons suivie de l'océan Atlantique à la mer noire en Roumanie

De Saint-Brévin-Les-Pins en France à Constanta, en Roumanie, l’eurovélo 6 est un itinéraire cyclable reliant l’Atlantique à la mer noire. Il est même plutôt fréquenté dans l’ouest de l’Europe et le sera certainement davantage dans les prochaines années.

L’itinéraire est vraiment bien développé, et ce quasiment jusqu’à la fin. C’est ce que nous avons beaucoup apprécié. Nul besoin de réfléchir ou de chercher, souvent seuls les panneaux suffisent.

Le parcours nous emmène souvent loin des voitures ou parfois sur des voies partagées peu fréquentées, au top pour le voyage à vélo. Nous pouvons alors nous sentir en sécurité, loin des automobilistes souvent impatients avec les cyclistes. Jusqu’à Budapest, en tous cas, la route est quasiment parfaite. Elle l’est toutefois un peu moins en Hongrie, les panneaux étant un peu plus aléatoires et les routes un peu plus accidentées.

L’itinéraire cyclable de l’eurovélo 6 s’étend sur 3700 km environ. Tout dépend des variantes que vous allez prendre, des petits détours que vous voudrez sûrement faire, c’est fort probable que vous en fassiez un peu plus.

Attention toutefois : il faut bien noter que l’Eurovélo 6 est un itinéraire et non une piste cyclable, comme on lit souvent dans les médias ! Certaines voies sont belles et bien partagées avec les automobilistes.

Une traversée de 9 à 11 pays européens (selon les variantes)

©Loire à vélo

Sur l’Eurovélo 6, vous traversez entre 9 et 11 pays. Nous avons fait 10 pays, car nous sommes passés par la Croatie en partant de la Hongrie. Nous voulions également faire la partie bulgare de l’Eurovélo 6, mais le destin en a voulu autrement. Ce n’est pas grave, car nous y sommes allés un peu plus tard. Le voyage à vélo vous permet de voir, sans cesse, une évolution des paysages. Nous passons aussi de pays riches comme la France, la Suisse, l’Allemagne à des pays moins riches comme la Serbie ou la Roumanie où l’on peut rencontrer des paysans à cheval assez régulièrement.

Même si ce n’est pas tout à fait vrai, la qualité des routes dépend généralement de la richesse du pays. D’ailleurs beaucoup de choses vont évoluer durant votre parcours. Et c’est ce qui est chouette à vivre !

L’Eurovélo 6, c’est une bonne voie à suivre pour démarrer en voyage à vélo

Honnêtement, avec le recul que nous avons désormais, l’Eurovélo 6 c’était l’itinéraire cyclable le plus facile qu’il soit. Tout d’abord, comme je le disais en introduction, il n’y a pas à réfléchir. On suit les panneaux et tout se passe pour le mieux en général. Nous sommes vraiment protégés des voitures pendant un bon bout de temps (jusqu’à Belgrade, la piste est vraiment à l’écart). Néanmoins, la qualité de la route à partir de la Hongrie vous poussera régulièrement à prendre la route principale (à moins que vous aimiez rouler dans l’herbe 😉 ).

Côté montées et descentes, vous aurez quelques côtes en Suisse, au niveau des chutes du Rhin. Ce seront deux ou trois jours un peu plus difficiles que d’habitude. Après être passés à côté du lac de Constance vers l’Allemagne, il y a une belle journée de montées. Elles se terminent par une petite montagne à 900 m d’altitude environ. Mais, il y aura une très belle descente en récompense (quoique ça va trop vite…) !

Sinon, ça grimpera un tout petit peu en Hongrie, avant Budapest, et dans les portes de fer, en Roumanie. Cela nous paraît complètement faisable et à un niveau accessible, surtout si vous allez lentement. Vous aurez le temps de vous entraîner avant d’arriver sur ces étapes si vous partez de Nantes par exemple !

 

En clair, sur les 3700 km d’itinéraire cyclable de l’eurovélo 6, vous passerez 95% du temps sur du plat !

 

Tout le monde nous disait que ce serait ennuyant d’être sur du plat. “C’est trop facile, on s’ennuie” entendions-nous par-ci, “les paysages vont être monotones” entendions-nous par là. Honnêtement, les paysages ont beaucoup évolué sous nous yeux. Mais, il est vrai que les étapes les plus remarquables étaient les étapes où nous grimpions. Cependant, nous n’avons pas trouvé l’Eurovélo 6 ennuyeux, loin de là.

Évidement, il y a des jours avec des moins et des jours avec des plus. Mais en clair, on a toujours trouvé des choses chouettes sur notre chemin. Nous avons juste trouvé un peu longue la digue de Budapest à Novi Sad, où nous étions souvent au milieu des champs, un peu éloignés du Danube. Il s’agit de quelques journées seulement, en trois mois de voyage !

Avec des enfants, le parcours commence à être compliqué à partir de la Hongrie. À l’exception de la Serbie où nous avons trouvé les automobilistes plutôt cool avec les cyclistes, je ne recommanderais pas cette partie aux parents.

Nos meilleurs souvenirs de l’Eurovelo 6

Parce que les photos en disent parfois bien davantage que les mots, nous vous avons concocté un petit retour en images de notre parcours. Avec les meilleurs souvenirs, bien entendu !

Coronini en Roumanie et son coucher de soleil sur le Danube

 

Coronini se trouve à la frontière entre la Serbie et la Roumanie. Nous sommes côté roumain et c’est une vue sur la Serbie que nous avons.  Nous avions lu qu’il y avait là le plus beau coucher de soleil de tout l’eurovélo 6. Nous sommes contents de l’avoir vu et confirmons ce fait… Quoique !

Nous voulions plutôt passer l’étape des portes de fer du côté serbe. Mais, faute de monnaie, nous n’avons pas pu le faire. Le côté roumain a ses petits avantages et ses beaux paysages, mais nous sommes toujours convaincus qu’il fallait passer côté serbe.

La ville de Budapest, toujours aussi magnifique !

Budapest, c’est notre ville coup de coeur. Nous la connaissions déjà, mais nous étions plus que ravis d’y retourner. Elle n’est pas chère, il y fait bon vivre et on peut se détendre dans ses nombreux thermes. Que demander de plus ? En tout cas, si vous y passez, à pied ou à vélo, nous vous donnons toutes nos bonnes adresses sur notre article dédié.

Avant Budapest, il est possible de suivre deux itinéraires différents. Nous vous conseillons de prendre l’itinéraire que nous n’avons pas pris, encore une fois ! Il y avait de belles choses à voir sur la route et nous les avons loupées malheureusement. De plus, il semblerait que l’eurovélo 6 soit mieux développé de l’autre côté du Danube.

Belgrade, la belle surprise et la bonne ambiance

On s’attendait à ce que Belgrade ne soit pas une ville intéressante, comme nous l’avions entendu dire. Au premier coup d’oeil, c’est vrai qu’elle ne paie pas de mine. Faut dire qu’elle a été bombardée il y a vingt ans.

Je viens de Brest, une ville qui a été détruite à 95 % pendant la seconde guerre mondiale… Et qui ne s’en est toujours pas entièrement remise. Alors, il faut être indulgent. Une fois que l’on met de côté cet aspect, il reste une jolie ville, dans laquelle règne une belle atmosphère, festive et détendue.

Belgrade, eurovélo 6, serbie

La gentillesse et l’accueil des serbes

Si on devait vous donner une seule et unique raison de continuer à rouler après Budapest, ce serait celle-là : les serbes. Nous avons du mal à croire que dans un passé proche, ce peuple était en guerre ! Les serbes nous ont offert un accueil sans précédent. Ils sont amicaux, joviaux et généreux.

Nous avons été surpris de découvrir la signalisation de l’eurovélo 6 ainsi que plusieurs variantes dans ce pays. Nous nous attendions à ce que ce ne soit pas réalisé, mais nous nous sommes trompés. Les itinéraires sont donc assez faciles à suivre, c’est plutôt chouette.

Dubovac, Serbie, eurovélo 6

Notre séjour à Grein alors que j’avais la crève !

On s’en souvient, de notre séjour à Grein ! Spécialement à cause de Fily, le chien de la maison où nous logions, que sa maîtresse grondait tout le temps ! Encore aujourd’hui, il nous arrive de crier “Fiiiiiillllyyyy” et d’en rire.

L’Autriche était une chouette étape de l’Eurovélo 6. Les monastères, les montagnes, les vignes : des paysages grandioses avec des traces du passé. Tout pour nous plaire. On vous en dit un peu plus sur notre article dédié à notre traversée du pays.

Vue depuis notre chambre Grein

Ce coucher de soleil dans l’est de la France, juste avant Mulhouse !

Ce soir-là, nous avions décidé de dormir auprès du canal, avant de prendre la direction de la Suisse. À un moment Denni m’a dit “regarde le ciel” ! J’ai couru pour ne pas louper une miette et avoir un meilleur point de vue. C’était vraiment un très beau spectacle (avec Coronini, il y a matière à avoir débat).

Dans l’est de la France, nous avons découvert Besançon, mais aussi beaucoup de beaux paysages sauvages. Ce sont des régions que nous n’aurions jamais pensé visiter, mais ça valait le coup.

Sunset dans l'est de la France

Notre premier col !

Sur l’eurovélo 6, vous n’aurez pas beaucoup d’occasions de gravir des montagnes. Mais lorsque ce sera le cas, vous ne regretterez pas d’être là. Au contraire même, au delà de la fierté que l’on éprouve pour avoir relevé le défi, on en prend littéralement plein les yeux !

Notre premier col c’était en Allemagne, à 900 m. Nous avons grimpé longtemps pour l’atteindre et descendu tout ça en à peine dix minutes (un peu rapide la descente !) Je ne connais pas la hauteur de celui qu’il faut passer en Roumanie, mais je crois que l’allemand est de loin le plus haut ! Évidemment, on vous en parle dans notre article sur l’Allemagne.

Vélo sur l'Eurovélo 6

Et tant d’autres bons souvenirs ! Il y a aussi les impressionnantes chutes du Rhin, les villages suisses, Vienne, Bratislava, etc.

 

Un petit bilan chiffré :

Nous avons parcouru 4602 km pour atteindre Constanta. C’est un peu plus que les 3700 km annoncés, mais c’est normal. Tout d’abord, nous avons pas mal circulé en Bretagne. Ensuite, nous sommes allés à Prague, un petit détour tout de même de l’Eurovélo 6.

Il nous a fallu trois mois pour parcourir ces kilomètres. Nous sommes un peu plus lents que la moyenne, car en général, on met plutôt entre deux mois et deux mois et demi. De notre côté, nous avons été bloqué pour cause de grosse crève en Autriche, puis deux semaines à Belgrade à cause d’un souci de passeport.

Je crois aussi que les kilomètres sont toujours théoriques à vélo. Nous avons également pris un peu le train dans certaines zones qui ne nous plaisaient pas vraiment, comme en Roumanie, après les portes de fer. Qui plus est, nous avions tellement entendu parler de l’agressivité des chiens que nous nous sommes décidés à zapper une partie du pays.

Et avec le recul, que pensons-nous ?

Nous sommes toujours aussi ravis d’avoir parcouru l’eurovélo 6. Nous trouvons que c’est une belle initiative que de l’avoir créé, tout comme les 15 autres eurovélos en développement. La piste nous manque très souvent, surtout lorsque l’on prend des montagnes du feu de Dieu comme en Macédoine ou Monténégro.

Le seul aspect qui peut être déboussolant, c’est que finalement, nous sommes tellement sur la véloroute, que l’on n’est plus aussi unique qu’ailleurs ! C’est-à-dire que sur l’eurovélo 6, les locaux voient des cyclistes constamment passer. Nous faisons donc moins l’objet de curiosité et de sympathie qu’en temps normal. Mais par rapport au confort que l’on gagne, en terme de sécurité et de trajet, ça vaut totalement le coup. Et puis, c’est toujours chouette de discuter avec les autres cyclovoyageurs !

Alors, un voyage à vélo sur l’Eurovélo 6, ça vous tente ?

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Comments ( 16 )

  • THIERRY HUSENAU

    Bravo bravo
    Merci pour ce témoignage ! Inspirant et motivant…j’en ai profité pour lire votre reportage en Belgique, que je connaissais un peu
    Je prépare mon premier voyage à vélo et ce sera l’EV6, mais d’Est en Ouest 😉
    Une occasion d’aller passer quelques jours sur Oléron depuis l’Alsace.
    Ce sera fin août à mi-septemre 19…il me donnera l’occasion de me remémorer tous les reportages que j’aurai lu cet hiver 😉 Vivement le printemps !!

    • marine

      super périple !!!!

      je suis une jeune maman avec un garçon de 6 ans, on envisage en juillet de faire eurovelo 6 de Donaueschingen à Budapest en 3 semaines
      pourrais-tu me dire s il y a des portions moins intéressantes pour prendre des liaisons fluviales si besoin ?
      tu dis plus haut que vous avez fait beaucoup de bivouac mais j’ai lu qu’en Allemagne et Autriche il est interdit ? merci de m’en dire plus
      avez-vous eu la possibilité de faire de l’hébergement chez habitant ?
      la barriere de la langue a-t-elle été un problème ?

      merci pour votre attention

      • Mila

        Bonjour Marine,

        Merci beaucoup pour ton commentaire et super projet !!

        En ce qui concerne tes questions, je trouve que la partie après Bratislava et avant Budapest est assez dangereuse. J’en parle pas mal dans l’article sur la hongrie, justement les parents avaient eu quelques frayeurs je trouve avec des passages compliqués (mais impossibles à couper en liaisons fluviales il me semble…) sur les routes. Après, les choses se sont peut-être améliorées depuis que nous sommes passés, mais j’en doute… Il était très facile de se perdre, je conseille le GPS.

        En Allemagne et Autriche, c’est effectivement interdit de bivouaquer. Nous en avons fait que très peu en Allemagne, et en Autriche, nous avons privilégié Warmshowers et les hôtels car nous étions malades. Donc, on n’a pas tenté plus que ça…

        Pour l’hébergement, je pense que c’est compliqué parce qu’il y a beaucoup beaucoup beaucoup de monde sur les routes et que du coup, les hôtes sont beaucoup demandés. Mais ça se tente, de temps en temps, ça marche… Mais pas toujours.

        Enfin, la barrière de la langue n’a pas été un problème, on peut toujours trouver des moyens de se comprendre je trouve !

        J’espère avoir répondu à tes questions ! N’hésite pas à consulter nos articles par destination également, ainsi, les informations plus précises par pays y sont notées (et je ne peux pas tout réécrire ici 😉 )

    • Mila

      Merci beaucoup et super projet de voyage !!

      Nous retournons en Belgique cet été d’ailleurs, nous avons hâte d’approfondir l’aperçu que nous en avons eu.
      J’espère que vous aurez une aussi belle expérience que nous sur l’EV6.

      Bons voyages à vélo 😉

  • Clo

    Bonjour, merci pour ce compte rendu qui donne vraiment envie! Avez vous un article où vous détaillez votre matériel? Pour ce voyage où logiez vous? (tente ou dur?)
    Nous envisageons de faire l’aventure avec nos 3 gars (qui auront 8 et 10 ans (x2)) au printemps 2020
    Le fait que ça soit plat nous motive vraiment! 😉

    • Mila

      Super si le compte rendu donne envie, c’est notre objectif en tout cas ! Nous avons bel et bien un article qui détaille tout cela ici : https://un-monde-a-velo.com/equipement-voyage-velo/ ! Nous sommes peu équipés, mais pour un premier voyage, c’était chouette.

      Concernant le logement, nous étions beaucoup en bivouac en tente. Il y avait aussi pas mal de campings sur la route, mais il faut bien se renseigner avant car ils ne sont pas tous confortables, loin de là. En tout cas, c’est un super projet de partir avec les enfants. Peut-être qu’après Budapest (même un petit peu avant), ça devient un peu dangereux. À vous de voir si vous êtes stressés sur la route ou peu. Je pense que la partie entre Bratislava et Budapest était assez déplaisante avec les enfants (on suivait une famille à ce moment là, ils n’avaient pas l’air très heureux). En Serbie, nous sommes beaucoup sur voies partagées avec les voitures. Mais avant cela, l’eurovélo 6 est vraiment génial !

  • chris

    Bravo à vous, grande aventure pour de super souvenirs.
    Je me prépare pour 2019, dernière partie de l’euro6, de l’Autriche à la Roumanie.
    Voyageant seul, je m’interroge sur les aspects sécurité. Y’a t il des lieux ou pays risqués ?
    De votre point de vue, les portes de fer sont à rouler coté serbe ou coté roumain ?
    Pour les conditions de route, tu expliques que ça se complique à partir de Budapest, genre piste inexistante, zone partagée avec 4 roues en folie ?
    L’Amérique du sud, c’était bien ?
    Roulez bien.

    • Mila

      Salut Chris,

      Super projet, ça va être chouette 😀

      Nous n’avons trouvé aucun pays particulièrement risqué non. Mis à part peut-être la Roumanie, réputée pour ses chiens agressifs, mais nous n’en avons pas croisé. Le gouvernement avait abattu les chiens de rue avant notre passage 🙁 . Concernant les routes et les états, nous avons détaillé tout ça dans les articles dédiés à chaque pays qui sont en lien dans cet article. Entre Budapest et Belgrade, c’est plutôt les choix qui ont été fait pour l’Eurovélo 6. Après, c’est plutôt parce que l’on est sur des grandes routes par moment. Enfin, en Roumanie / Bulgarie, l’eurovélo 6 n’est pas réalisé. Pour les portes de Fer, on aurait préféré prendre le côté serbe. Ça avait l’air plus physique mais BEAUCOUP plus calme au niveau de la circulation.

  • jean-paul JACQUE

    Bonjour

    J’ai déjà fait la partie St Brévin Vienne

    Je voudrais faire une l’autre partie tout le mois d’août

    Comment trouver un ou une partenaire sur le Web?

    Comment rentre t-on de la mer noire vers Paris ???

    Merci

    • Mila - Entreprendre le Monde

      Bonjour Jean-Paul,

      Vous pouvez peut-être adhérer à la CCI et poster un sujet sur le forum pour trouver quelqu’un. Sinon, sur notre groupe facebook Voyageurs à vélo, sait-on jamais.

      Pour le retour depuis la mer noire, je ne sais pas. Nous sommes revenus à vélo de la Roumanie en passant par les balkans. Il me semble qu’il y a des compagnies de bus qui acceptent les vélos depuis Constanta. Sinon, ce sera sans doute par avion, mais là, je ne sais pas vraiment s’il y a des vols directs !

      Bonne route à vous !

  • Mitchka

    waouh !! quelle épopée !! je suis bluffée, c’est vraiment magique un tel voyage…

    • Mila

      Oui, c’était vraiment chouette ! C’est pour cette raison que l’on repart en avril 2018 ! TROP HÂTE (même si avant il y a le Panama et le Costa Rica haha)

  • Caroline

    Super article! J’aimerais beaucoup entreprendre un tel voyage avec mon compagnon un de ces jours…en attendant il est peut-être temps de m’entrainer un peu…

    Bonne continuation!

    • Mila

      Merci beaucoup pour ton commentaire. Sache que nous n’étions pas du tout entraîné lorsque nous sommes partis. Pour être transparente, j’ai même reçu mon vélo 1h avant le départ. J’ai failli ne plus y croire ! Bref, l’entrainement se fait naturellement. Le seul point négatif que tu peux avoir si tu pars sans vraiment t’entrainer, c’est d’avoir mal aux genoux pendant plusieurs jours au début. Mais, d’après les retours que j’ai pu avoir, ça arrive à tout le monde à priori 😉

      À très vite 😀

  • Deux Évadés - Laura

    Très chouette article ! Tant de kilomètres parcourus, je suis impressionnée.
    C’est un beau voyage, je ne connais pas du tout cette partie là de l’Europe et je trouve ça magnifique. ça donne vraiment envie et pourtant je suis nulle en vélo, même si c’est mon mode de transport citadin préféré !
    Bonne continuation 🙂

    • Mila

      Merci Laura ! Je suis sûre que tu n’es pas nulle à vélo. D’ailleurs, nous, au début, on se sentait bien mauvais. On faisait 40km et on pleurait sur nos genoux qui nous faisaient si mal. Aujourd’hui, on gravit des montagnes, on a quand même traversé la Macédoine depuis… (bon, on souffre quand même avec nos 40kg, mais bon, c’est pour dire qu’on y arrive…) Bref, l’entrainement vient naturellement et l’eurovélo 6, c’était vraiment simple (et un peu physique). C’est un melting-pot de retraités, alors, bon, nous les jeunes… En attendant, j’ai hâte de suivre vos aventures en Amérique du Sud. On s’y croisera peut-être, c’est dans nos tiroirs !
      Bonne continuation également 😉

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