Prendre le train avec son vélo en France : nos astuces pour y parvenir

Voilà une porte que l’on voulait ouvrir sans trop savoir comment s’y prendre sur ce blog. Prendre le train avec son vélo, c’est parfois de l’ordre du parcours du combattant. D’autant plus lorsque l’on est chargés de sacoches, un véritable handicap pour l’accès aux gares et aux trains. 

Si le train peut être un excellent moyen de transport pour faire des sauts de puce ou pour se rendre à son point de départ ou d’arrivée, l’expérience utilisateur commence souvent bien mal. Elle commence rien qu’en faisant des recherches sur l’application « oui.sncf » où l’option « voyager avec son vélo » n’est pas accessible. 

Y-a-t-il vraiment si peu d’options pour le voyageur à vélo qui souhaite prendre le train ? Quelles sont ses possibilités ? Comment se passe l’accès au train ? On va tenter d’y répondre tant bien que mal ici !

Prendre le train avec un vélo non démonté : mission impossible ?

Prendre le train avec un vélo démonté : 2 problèmes

La SNCF a trouvé une bonne réponse à la problématique du vélo dans le train. Il n’a pas de solution ? Ah ben il suffit de démonter le vélo ! Sauf que cette solution est, à notre avis, une mauvaise solution. Voici la règle :

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« Si vous transportez votre vélo plié ou démonté dans une housse, votre vélo compte comme un bagage et doit être placé dans les emplacements prévus pour les bagages. La housse doit mesurer au maximum 120x90cm ; plusieurs sites spécialisés proposent la vente de housse respectant cette norme SNCF. » 

Pour le cyclotourisme, cela pose deux problèmes : à la fois au niveau de la dimension à obtenir et la housse, poids supplémentaire à transporter. 

La dimension de 120×90 cm

120 x 90 cm pour nous ça veut dire que pour respecter ces dimensions, il nous faut au moins démonter les deux roues, les deux portes bagages, les deux gardes-boue, les pédales, le guidon et enlever la selle.  En bref, c’est un gros démontage, plus important même que ce que l’on nous demande pour prendre l’avion. Cela veut également dire que notre vélo ne roule plus (ou qu’il faut le démonter sur le quai) et qu’il faut le porter avec parfois 5 sacoches en complément. Pour peu qu’il y ait un changement ou que l’on arrive dans une gare très fréquentée et ça devient une mission risquée entre remontage et mouvements (une sacoche peut vite disparaître). 

Pour couronner le tout, la dernière fois que l’on a tenté le coup, les chocs du transport ont cassé mon dérailleur. C’était sur un trajet retour heureusement, mais terminer un voyage en faisant de la « trottinette », ce n’est pas très réjouissant… Sans compter que l’on a perdu quelques petites pièces sur la route.

La housse

Les housses de vélo sont encombrantes et pèsent leur poids. En transporter pour voyager à vélo, ce n’est pas forcément la meilleure solution. Certains voyageurs à vélo nous ont dit avoir réussi à prendre le train avec leurs vélos démontés dans un sac poubelle. Ce n’est pas une mauvaise idée, ça évite d’avoir à transporter la housse mais on risque de devoir faire face au bon vouloir du contrôleur…

Notre solution : ne plus démonter nos vélos

Démonter nos vélos pour prendre le train n’est même plus une solution que l’on envisage. Pour le vélo de voyage, ça représente trop d’inconvénients et occasionne trop de stress à notre goût.

Aujourd’hui, nous préférons faire 120km et passer le col de Larche à vélo pour rejoindre la gare d’Embrun plutôt que de tenter de prendre le Turin-Paris avec un vélo démonté. Enfin, c’est une philosophie qui vaut lorsque l’on a le temps de pouvoir nous adapter, bien entendu !

Réserver un billet de train + vélo : les zones d’ombre

Vous allez voir que l’on rit souvent (jaune) quand on veut trimballer sa bicyclette dans un train. Malheureusement, c’est fou le nombre de bâtons dans les roues que l’on rencontre. Et ça commence sur le site de la SNCF. 

Vous le savez sans doute, il y a plusieurs types de trains en France. Mais globalement, on peut en retenir 3 :

Les TGV

Dans de nombreux TGV, les vélos non démontés sont tout simplement interdits. Dans les quelques TGV qui acceptent encore les vélos, il faut ajouter un supplément de 10€ pour le vélo. Sa place est donc réservée.

Les trains intercités

La place vélo est payante dans les intercités et coûte 10€.

Généralement, ces trains sont assez nombreux à accepter les vélos à bord. Ils datent d’une époque où le vélo avait encore une place dans la vie des gens !

Les TER

Les TER acceptent quasiment toujours les vélos. Si la place est gratuite, elle n’est pas réservable. Sur quelques lignes TER, les vélos ne sont pas autorisés aux heures de pointes. Certains TER ne disposent pas d’espace vélo. 

Le moteur de recherche Oui.sncf : des résultats parfois erronés

Lorsque l’on effectue une recherche sur le site Oui.sncf (et non sur l’app’, puisqu’il n’y a pas l’option vélo), il semblerait que la réponse soit claire. C’est oui ou bien c’est non ! Soit on trouve un résultat soit on nous propose d’effectuer à nouveau la recherche avec un vélo démonté (ce qui ne nous intéresse pas ici bien entendu…).

Mais attention, les résultats sont bien souvent faux !  Ça ne marche souvent que si vous êtes sur une recherche qui correspond à un trajet en TGV. Pour peu que vous devez prendre un TER et hop vous vous retrouvez avec un message du type : « Nous ne trouvons aucun train avec un espace vélo disponible. Nous vous conseillons d’effectuer une nouvelle recherche en choisissant la solution « vélo plié ou démonté sous-housse »

Est-ce-que ça veut dire que vous n’avez pas de solution en réalité ? Eh ben non ! 

Allez savoir pourquoi, le site de la SNCF n’affiche pas les TER si on effectue une recherche avec un vélo non démonté…

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Sur certaines lignes TGV, il est parfois possible de réserver en ligne une place pour le vélo dans un sens (souvent dans la direction nord-sud), mais pas dans l’autre. Cependant, il semblerait que ces emplacements vélo soient quand même réservables en gare ou par téléphone. N’hésitez pas à vous renseigner !

Comment vérifier s’il existe un train qui accepte les vélos ?

Certains conseillent de regarder sur le site Deutsche Bahn. Je n’ai pas forcément trouvé les résultats pertinents, mais il a le mérite de proposer quelque chose. Ça peut marcher si vous ne trouvez pas de solution. Il permet de donner des pistes, même s’il risque de vous faire faire un trajet pas possible !

De mon côté, je fais d’abord la recherche sur un trajet avec vélo. Puis, si je n’ai pas de résultat tout de suite, j’effectue à nouveau ma recherche sans le vélo pour voir s’il y a éventuellement un changement en TER ou si on peut faire une partie avec un TGV.

Si je sais qu’il existe un TGV qui prend parfois les vélos, je fais la recherche sur plusieurs jours différents. En voyage à vélo c’est bien d’être flexible. Certains TGV acceptent les vélos à bord le jeudi et pas le vendredi par exemple. Et pour ça, la carte que nous avons co-créée un peu plus bas devrait vous être utile.

S’il n’y a pas d’option TGV à priori, on peut effectuer la recherche suivante :

  • Sur ce moteur de recherche caché de la SNCF où il est possible de sélectionner le trajet selon le type de train que l’on souhaite prendre. Ainsi, on peut chercher un Lille-Paris uniquement en TER.
  • S’il ne trouve pas de résultats (il ne trouve pas toujours), on peut aussi rechercher la carte du réseau TER par région (elles se trouvent souvent sur les sites régionaux, de vraies mines d’or pour nous). Je m’en suis sortie plein de fois grâce à ces cartes.

Vous voyagez avec un vélo hors du commun, un tandem, une carriole ?

Ça va être compliqué de prendre le train malheureusement mais il semblerait que certains y arrivent tout de même. Cependant, comme la plupart des trains interdisent les carrioles ou tandems, ce sera au bon vouloir du contrôleur. C’est peut-être un peu plus facile de monter avec une carriole pliable mais tout dépend ce qu’elle contient évidemment. 

En tous cas, à la lecture des réponses à notre questionnaire pour créer la carte ci-dessous, certains y arrivent. Mais non sans encombre étant donné que le train n’est pas du tout adapté aux convois exceptionnels !

Il semblerait également qu’un nouveau service de la SNCF permette de se faire livrer les bagages. Peut-être qu’il sera envisageable avec un vélo. À voir ce que ça va donner à l’avenir, l’idéal (et notre espoir) étant que l’on améliore davantage les conditions du service train + vélo en France. La mobilité douce serait bien plus aisée si elle était soutenue par d’autres moyens de transport moins polluants que la voiture ou l’avion. 

Prendre le train avec son vélo : les petites choses à savoir

Vous avez vos billets en poche et vous vous apprêtez enfin à embarquer. C’est déjà une bataille de gagnée. Mais si tout peut désormais se passer comme sur des roulettes, la mésaventure peut vous attendre au coin du wagon. 

C’est pour cette raison que nous nous sommes dits que ce serait sympa d’élaborer une carte collaborative. Elle a été créé grâce aux informations de plusieurs utilisateurs. L’idée étant de répertorier des lignes faciles d’accès et celles un peu moins accessibles. Puis de connaître un peu mieux les gares, celles où on peut avoir accès facilement aux quais, celles où ce sera compliqué. Parfois la gare suivante n’est qu’à 10 km, ça peut valoir le coup de s’y rendre pour éviter une grosse galère !

Carte des lignes et gares en France

Sur un premier extrait de la carte, le code couleur vert – orange – rouge faisait penser que les trains / gares n’étaient pas accessibles avec un vélo. C’est pour cette raison que j’ai mis en place un autre code couleur : vert, jaune, orange.

Toutes ces informations ont été recueillies grâce à des questionnaires. Mais nous ne pouvons pas garantir qu’elles soient complètes. N’hésitez pas à remplir les formulaires sous la carte si vous avez des informations à ajouter. Plus il y aura de participations, plus la carte sera complète et intéressante !

Vert

  • Lignes : lignes normalement faciles d’accès, sans marche à l’entrée, sans avoir à enlever toutes ses sacoches. 
  • Gares : gares normalement faciles d’accès avec des facilités pour accéder aux quais comme des ascenseurs, des accès en pente douce, etc.

Jaune

  • Lignes jaunes : ligne à priori faciles d’accès, mais pas toujours. On peut y rencontrer quelques soucis : marches, espace vélo encombré, vélos à suspendre sur un crochet, etc. 
  • Gares jaunes : gares à priori faciles d’accès, mais on manque de témoignages pour en être sûrs.

Orange

  • Lignes oranges : lignes difficiles d’accès, espace vélo restreint, portes trop petites pour accéder au train, marches assez hautes à l’entrée.
  • Gares oranges : hormis sur le quai principal, il est fort probable que vous ayez à transporter votre vélo dans des escaliers.

Gris

  • Lignes grises : nous savons que ces lignes transportent des vélos, mais nous n’avons pas d’infos sur les conditions d’accès aux trains.
  • Gares grises : nous les avons indiquées pour tracer les lignes, mais nous n’avons pas d’informations supplémentaires.
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Pour y voir clair, n’hésitez pas à utiliser les filtres qui sont accessibles en haut à gauche de la carte, à côté du titre. Ainsi, vous pouvez choisir de ne voir que les lignes TGV ou encore enlever toutes les gares où l’on n’a pas plus d’infos que ça.

Aussi, n’hésitez pas à naviguer sur la carte. Nous avons apporté des précisions sur les lignes ou les gares. Elles s’affichent lorsque vous cliquez dessus !

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Vous voyez une information erronée à propos d’une gare ou d’une ligne ? Vous souhaitez compléter la carte ? N’hésitez pas à nous en dire plus grâce aux questionnaires en lien ci-dessous (ça prend littéralement 1 minute d’y répondre). Nous mettrons la carte à jour au fur et à mesure !

L’arrivée en gare

En gare, il va falloir accéder au quai. Et si désormais de nombreuses gares ont fait des efforts sur l’accessibilité (merci pour les personnes en situation de handicap), il faut encore souvent porter le vélo dans les escaliers. C’est pour cette raison que nous nous sommes dits qu’il serait pertinent de tenter de répertorier un petit peu les gares facilement accessibles avec un vélo. Nous avons en effet parfois choisi de faire 10 km en plus à vélo parce que nous savions que la gare était plus accessible. Si être à deux aide pour porter le vélo dans les escaliers, en solo c’est vite le parcours du combattant… 

Nos conseils pour accéder au quai sereinement  

  • Vérifiez sur notre carte si la gare est accessible. 
  • Présentez-vous 30 minutes en avance, le temps de pouvoir accéder au quai si besoin
  • Essayez de demander aux gens / contrôleurs s’ils peuvent vous indiquer s’il y a un ascenseur ou un accès aux quais plus facile (parfois les ascenseurs sont cachés)
  • Si non et que vous êtes seul-e, tentez de demander de l’aide et bon courage !
Escaliers de la gare

Monter dans le train avec son vélo

Là encore, c’est potentiellement une source de stress. On espère vraiment que cet article vous aidera à anticiper toutes ces difficultés ! Rassurez-vous, la plupart du temps ça se passe à peu près bien. 

Principaux problèmes relevés pour accéder au train avec un vélo

  • L’accès au train est hyper compliqué : les portes du train ne sont pas assez larges, il y a des marches pour y accéder qui peuvent parfois être hautes, il faut suspendre le vélo même pour 20 min. Il peut arriver parfois accéder à l’espace vélo sans que celui-ci ne soit vraiment accessible car le guidon du vélo est trop large.
  • L’encombrement : Il y a déjà plusieurs vélos ou toutes les valises des autres passagers qui sont posées dans l’espace. Pour le second cas, il faudra juste faire preuve de sang froid le temps que le contrôleur appelle TOUTES les personnes qui ont laissé leur valise à venir les chercher, vous laissant bloqué entre 2 wagons devant la porte des toilettes (et évidemment, c’est le moment où tout le monde devra absolument y aller). Sans compter que l’on passe pour des gros relous, c’est vraiment pas agréable comme expérience.
  • Le potentiel refus : Dans les TER, les places vélo sont limitées mais ne sont pas réservables. Potentiellement, le contrôleur peut vous refuser l’accès et il en aura tout à fait le droit. Cet été 2020, face à l’explosion de la demande, nous avons lu de nombreux témoignages à ce propos. 

Nos astuces pour la montée dans le train

Premier conseil valable pour tous les trains : on essaie de connaître l’endroit où se trouvera l’espace vélo. Si pour les TGV c’est clairement affiché, ce n’est pas aussi clair sur les trains intercités. Le savoir permet d’anticiper un peu. Pour cela n’hésitez pas à demander au personnel en gare (ils le savent de temps à autre) ou aux autres utilisateurs de la ligne !

Sur les lignes avec réservation de la place vélo

Les principaux problèmes que l’on rencontre ici sont souvent sur les lignes Intercités. Les trains sont assez vieux et par conséquent, l’accès peut vite être difficile. Sur les TGV, la question ne se pose pas car on est généralement avertis de l’emplacement de notre voiture et l’accès est bien souvent assez facile.  

Lors de nos trajets, on favorise les lignes directes si c’est possible en tentant de monter en gare de départ. Bien entendu, ce n’est pas toujours si simple, mais ça évite, quand c’est possible, d’avoir le stress de monter rapidement ou de se retrouver avec un espace vélo encombré par les valises des autres (surtout dans les TGV Inouï à 2 étages où l’espace vélo est peu visible). 

Sur les lignes TER sans réservation

On favorise, si possible, les trajets hors heures de pointe : nous prenons le TER généralement en dehors des week-ends et hors périodes de fortes affluences (le 15 août par exemple). Nous favorisons des heures en journée et en semaine et tentons de rester flexibles.

Pour prendre un TER, on tente également de viser les gares de départ. Quitte à adapter notre voyage en fonction de ça. Si ce n’est pas possible, on tente quand même en sachant que l’on pourrait être refusé à bord. Parfois ça passe, même si l’espace est encombré et que l’on doit rester debout à tenir le vélo. Notre record debout jusqu’ici : 45 minutes !

TGV - France

Monter dans un train difficile d’accès avec un vélo

Vous l’avez vu passer dans l’autre sens et vous le sentez, c’est pour votre poire : le vieux train des années 60 avec ses 3 marches si hautes qu’il faut avoir fait 15 ans de gym pour les enjamber. Vous êtes chargé-e comme une mule avec vos 25 kg de bagages… Et vous n’avez aucune idée où se trouvera l’espace vélo. Le stress monte, ça sent mauvais. 

  1. Anticiper la montée : les utilisateurs habitués connaissent souvent l’endroit où se trouve l’espace vélo. Et parfois, il suffit de le leur demander. De plus, vous voyant dans la galère, ils seront d’autant plus prêts à vous aider une fois le train arrivé. 
  2. Si possible, préparez-vous à dégager les sacoches. Mais aussi à courir un peu (donc, c’est important de laisser une partie du poids sur le vélo). Comme ça dès que le train arrive, il ne reste qu’à jeter les sacoches à bord et à monter le vélo. Inutile de tenter de monter dans les vieilles michelines avec le vélo chargé, ça ne passera pas.
  3. Pour descendre du train en route, n’hésitez pas à prévenir les contrôleurs que vous descendez à telle gare et que vous en aurez pour un peu plus long que les clients habituels. Ça évite qu’ils sifflent alors qu’il reste encore 2 sacoches à bord (ça sent le vécu hein ?) 
Prendre le train avec un vélo

Une petite anecdote farcie

Il nous est arrivé de prendre le train avec le vélo des dizaines de fois, nous en avons beaucoup à raconter. Mais la meilleure anecdote est celle du train de nuit Briançon-Paris.  Nous devions prendre le train à Embrun avec espace vélo réservé. Le train arrive, il est très vieux. On monte mon vélo avec les sacoches mais voilà que je me retrouve coincée pour accéder à l’espace vélo qui se trouve au bout d’un couloir. Mon guidon est trop large, il m’est impossible de faire passer mon vélo. Denni en attendant essaie de monter son vélo, mais il est bloqué par le mien et ses sacoches trop larges au niveau de la porte.  

Le contrôleur siffle alors que Denni est toujours dehors. J’ai le réflexe de jeter mon vélo dans l’espace entre 2 wagons dont les portes ne cessent de s’ouvrir et se refermer sur lui tandis que Denni hurle pour prévenir qu’il n’est pas monté. Le contrôleur arrive lui prêter main forte en lui criant qu’on n’a pas le temps pour ça… Le vélo et son gros derrière arrive enfin à passer la porte. On reprend nos esprits le temps de réfléchir à comment accéder à l’espace vélo. 

Je pense que l’on a mis une demi-heure à nous remettre de nos émotions sur ce coup-là. N’empêche, si on avait su que l’accès au train était trop étroit, on aurait anticipé en enlevant les sacoches 😉

Et vous, vous en avez des anecdotes liées au train ? Racontez-nous ! 

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