Quels sont les vêtements que l’on emporte pour voyager à vélo ? C’est l’une des questions que vous nous posez très souvent et c’est vrai que c’est un sujet que nous n’avons jamais traité sur ce blog. Il fallait depuis longtemps que l’on complète notre review de notre équipement. Certes, on vous a donné quelques indices sur notre liste de matériel, mais depuis 3 ans que l’on voyage à vélo désormais, les choses ont bien évoluées. 

Si nous devions résumer en quelques mots les enseignements que nous avons eu ces dernières années, ce serait simple : « ne prendre que des tenues passe-partout ». En bref, on ne prend ni cuissards (on vous expliquera), ni tenues de ville et on allège ainsi nos sacoches. 

Vêtements, voyage à vélo et minimalisme

Pour notre tour d’Europe à vélo, nous avions complètement exagéré concernant les vêtements que nous avions emporté. Quand on dit que les cyclovoyageurs prennent trop d’affaires, c’est souvent les fringues qui sont en cause. Et d’ailleurs, si nous avions tout lâché pour partir au long cours, c’était encore difficile de se séparer de plusieurs habits, de peur d’être dans le manque.

« On a pris trop de vêtements », c’est un peu la leçon que tirent la plupart des voyageurs à vélo après leur premier trip ! Puis, on affine notre sélection au fur et à mesure, surtout si l’on garde en tête de voyager régulièrement.

Voir peu mais voir mieux, c’est le premier conseil que l’on peut vous donner. Les vêtements se lavent régulièrement et tiennent sur la durée s’ils sont faits pour. Bien sûr chacun s’adapte à ses envies / limites et son seuil de tolérance vis-à-vis de l’odeur de transpiration, à chacun son minimalisme après tout !

En tout cas, la meilleure des façons de choisir ses vêtements pour voyager à vélo, c’est de tester aussi ce qui nous convient. Au départ, nous étions partis avec 4 cuissards peau de chamois, 2 shorts, 6 t-shirts. J’avais 3 robes dont 2 Kameleons roses dans mes sacoches, des vestes lourdes, etc.

Évidemment, on a bien évolué là-dessus, vous vous en doutez !

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Comment savoir si on a pris trop de vêtements ?

Partir 2 semaines en voyage à vélo et regarder quelle a été l’utilisation de vos vêtements. Tous ceux que vous n’avez pas porté (hormis les vêtements techniques pour certains cas particuliers comme la pluie par exemple), vous pouvez les renvoyer / ne pas les prendre la prochaine fois que vous partirez !

Ainsi, notre premier colis après les 2 premières semaines du tour d’Europe à vélo faisait 7 kg !

La liste de vêtements essentiels pour voyager à vélo

  • Un à deux cuissards ou sous-short rembourrés
  • Deux T-shirt techniques ou mérinos
  • Un T-shirt confortable
  • Un haut à manches longues technique ou en laine mérinos
  • Deux pantalons confortables / leggings
  • Deux shorts
  • Des sous-vêtements traditionnels
  • Une veste coupe-vent
  • Un sweat ou un haut polaire
  • Une doudoune
  • Une veste de pluie
  • Un sur-pantalon de pluie
  • Trois paires de chaussettes
  • Un tour de cou
  • Une paire de gants chauds
  • Un bonnet

Les essentiels dépendent de chacun, de son équipement et de son budget. Comme toujours, on modère nos conseils par un petit « selon nous ». Il faut dire que dans notre liste de vêtements, nous prenons en compte un habillement prêt à affronter toutes les intempéries. C’est généralement ce que l’on vit lors de nos voyages à vélo car nous partons bien souvent au moyen – long cours.

Si vous voyagez à vélo seulement l’été, la grosse doudoune et certains de nos habits n’auront pas leur place dans vos sacoches. Ils ne vous serviraient à rien 😉

On va étudier ça de plus près dans la suite de l’article, bien entendu !


Des vêtements pour tous les temps


Voyager par temps chaud : des vêtements respirants

Il n’y a rien de plus désagréable que de se retrouver par temps chaud, le t-shirt complètement collé à la peau à cause de la transpiration (quoi que, parfois ça rafraîchit). Ce n’est ni une solution durable (il va falloir le laver très souvent), ni une solution efficace.

Le mieux, c’est toujours d’essayer de viser des vêtements techniques légers qui évitent que l’odeur soit trop forte. Les t-shirts de cyclisme font bien sûr l’affaire, mais comme pour les femmes ils sont souvent roses ou noirs, sachez que les t-shirt de running ou même de rando font très bien le job aussi.

Là où les vêtements sont problématiques, c’est au niveau de l’assise. Les cuissards avec un rembourrage en peau de chamois irritent souvent avec la transpiration. C’est pour cette raison que nous avons opté pour une autre solution : les sous-vêtements courts rembourrés et un short de sport (même en coton, tant pis si ça prend la transpiration).

Tour d'Europe à vélo - voyage à vélo

Lutter contre la pluie : des vêtements respirants quand même

Voyager à vélo lorsqu’il pleut n’a rien de bien agréable. Si en général nous tentons de ne pas rouler lorsque l’on sait qu’il va pleuvoir toute la journée, c’est une chose que l’on ne pourra jamais éviter totalement.

La tenue de pluie est donc assez essentielle dans la liste de vêtements à prendre avec soi, même si, on vous le souhaite, vous ne la sortirez pas si souvent ! Attention toutefois à ce qu’elle soit assez respirante. Certaines vestes de pluie sont terribles avec ça car elles condensent. Le résultat est donc le même : on termine trempé !

Le pantalon de pluie quant à lui doit être assez large pour pouvoir vous laisser une liberté de mouvement. Prenez-le en compte lorsque vous l’achèterez.

Reste un aspect : la protection des chaussures. Pour ce faire, Denni a lui des sur-chaussures intégrées à son pantalon de pluie. Quant à moi, j’ai désormais des sur-chaussures Vaude pour lutter contre la pluie et le froid. Je n’ai pas encore eu l’occasion de les tester…

Sous la pluie - Vosges
Le canal des Vosges sous la pluie

Lutter contre le froid : les couches de vêtements

Si vous nous suivez depuis un moment, vous savez que Denni est un ancien skieur de fonds et qu’il a grandi à la montagne. C’est lui la référence sur le sujet. Et son conseil a toujours été de « s’habiller en oignon » : une traduction littérale de l’italien bien imagée pour indiquer de cumuler les couches.

En clair, au lieu de prendre une tenue adaptée pour chaque situation, autant jouer avec les couches. Finalement, ce que l’on redoute le plus à vélo, c’est d’avoir trop chaud ou trop froid. Les couches permettent de s’adapter et de réguler la température en fonction.

Denni porte souvent ses habits ainsi :

  • 1ère couche : un t-shirt ou un collant thermique ultra respirant. Il a ça depuis ses compétitions de ski de fond, c’est du bon matériel.
  • 2de couche : en général, il porte un t-shirt à manches longues technique lui aussi respirant. S’il fait assez bon, il met juste un second t-shirt.
  • 3ème couche : la veste coupe-vent / de pluie ou sa doudoune quand il fait vraiment froid

À la mi-saison, il porte très souvent son t-shirt thermique, ce qui lui permet d’éviter l’humidité de la transpiration et d’avoir chaud mais pas trop chaud. Pour ma part, je transpire et je pue (j’assume) parce que je n’ai pas le même équipement ! Mais ça arrivera de moins en moins car j’investis au fur et à mesure des années.

Review de notre habillement pour voyager à vélo

La liste de vêtements de Mila 

  • Quatre t-shirts
  • Deux leggings
  • Un pantalon de randonnée
  • Deux shorts 
  • Un sous-short rembourré de cyclisme
  • Deux t-shirt à manches longues
  • Une doudoune
  • Un pull polaire
  • Une veste de pluie
  • Un sur-pantalon de pluie
  • Une veste coupe-vent
  • Une chemise ultra-light
  • Un jean ultra-light
  • Quatre paires de chaussettes dont 2 chaudes
  • Cinq culottes
  • Deux brassières
  • Une paire de gants
  • Deux tours de cou
  • Un maillot de bain

La liste de vêtements de Denni

  • Deux t-shirts thermiques
  • Quatre t-shirts
  • Un collant thermique
  • Deux pantalons de randonnée 
  • Un short de randonnée
  • Un sous-vêtement rembourré de cyclisme
  • Un cuissard
  • Deux t-shirt manches longues
  • Une doudoune
  • Un sweat à capuche
  • Une veste de pluie
  • Un sur-pantalon de pluie
  • Quatre paires de chaussettes
  • Trois caleçons
  • Une chemise
  • Un bonnet
  • Deux tours de cou
  • Une paire de gants
  • Un short de bain

Les sous-vêtements

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Si vous souhaitez plus d’infos sur les produits dont on vous parle, on a mis des liens sous les photos.

1. Les sous-shorts rembourrés

C’est vraiment propre à nous, mais depuis que l’on a la selle Brooks tous les deux, les douleurs aux fesses se font rares. C’est pourquoi, la plupart du temps, nous roulons sans avoir nécessairement besoin de mettre quelque chose de rembourré

Forcément, ça a révolutionné notre pratique du cyclotourisme et allégé nos sacoches. D’autant plus que les cuissards et nous, ce n’est pas totalement la joie. Certains disent qu’il faut les porter sans sous-vêtement en dessous. Si ça convenait à Denni, je n’y suis jamais parvenue tant ça m’embêtait. Puis ça devient tout de suite plus compliqué si on veut le porter quelques jours (encore plus pour les femmes). Enfin, le dernier point qui nous pose problème, c’est que le cuissard est en matière synthétique et irrite facilement la peau au niveau des frottements avec la selle (sous les fesses). Surtout s’il fait chaud.

Voilà pourquoi on s’est séparés de ces shorts rembourrés pas du tout sexy pour les remplacer par rien ou par des sous-vêtements de cyclisme rembourrés. De mon côté, le sous-short que j’utilise le plus n’est plus en vente. Celui de Denni l’est toujours. 

En gros, nous les portons quand nous savons que nous allons beaucoup rouler (plus de 80km) ou lorsque nous avons un peu mal ou parfois, simplement, selon l’humeur. Nous sommes désolés d’avance pour celles et ceux qui n’ont pas le même rapport que nous avec la Selle Brooks ! On sait qu’elle n’a pas le même effet de soulagement pour tout le monde. On est chanceux.

2. Les brassières

Depuis que je voyage à vélo, je dois dire que je n’ai qu’une envie, c’est de laisser ma poitrine tranquille. Les soutiens-gorges sont devenus un outil de torture. C’est assez difficile à assumer, il m’a donc fallu trouver le mi-chemin : la brassière. J’admets qu’à vélo, je préfère également la porter, même si je suis plus que ravie de l’enlever le soir. 

J’ai choisi des modèles pour la course à pied. Ces derniers ont l’avantage d’être respirants, de sécher très vite et parfois de servir de haut de maillot de bain sans que personne ne s’en rende compte (si on les prend en noir bien sûr) 🙂

3. Les culottes & caleçons

J’ai choisi de partir avec des modèles de sport car elles sèchent vite. Ainsi, même si j’en prends 5, je peux les laver le soir et les récupérer sèches le matin en cas de besoin. Et comme elles n’ont pas de coutures, ça évite les irritations. Déjà que je les porte sous les cuissards alors que ce n’est pas conseillé 😀 ! Dans le lot de 5, j’en ai une en coton. Pour les jours où j’en ai assez du synthétique.

Denni quant à lui ne s’est pas pris la tête et emporte des caleçons des plus basiques !

Nos sous-couches indispensables pour voyager à vélo

La laine mérinos, notre chouchou

Récemment, nous avons commencé à nous tourner vers la laine mérinos plutôt que les t-shirts synthétiques. La raison, c’est qu’elle permet de tenir chaud, qu’elle est respirante et limite les mauvaises odeurs. On peut donc porter les vêtements plus longtemps. 

Pour ma part, mon t-shirt laine mérinos est à manches longues. Combiné à un t-shirt respirant c’est l’idéal. Depuis que j’ai ce petit vêtement en plus, ça change beaucoup. Je risque donc d’élargir ma gamme pour le prochain trip. J’avais longuement hésité car je suis très sensible à la laine et il m’est arrivé de faire des réactions allergiques. Finalement je m’y suis fait assez vite, ça se passe bien avec le mérinos !

Denni quant à lui apprécie beaucoup cette matière, il la trouve légère, confortable, agréable sur la peau. Il porte rarement son t-shirt à manches courtes lorsqu’il fait du vélo (on va lui en prendre un autre) parce qu’il le trouve beau et présentable si on sort le soir par exemple. Mais il porte beaucoup son t-shirt à manches longues et son tour de cou qu’il ne quitte jamais ou presque.

Les t-shirt « normaux »

Dans notre liste de vêtements pour voyager à vélo, il y a des t-shirt en coton. La raison que c’est souvent plus confortable au quotidien. Les vêtements techniques et synthétiques ont un petit côté inconfortable au bout d’un moment. Nos t-shirts sont choisis avec soin car ils ne sont pas nombreux. 

Au début, j’achetais des t-shirts pas chers et simples. Mais face à la durabilité de ces derniers (de l’ordre de deux mois), j’ai commencé à revoir mes plans. Aujourd’hui, j’essaie de trouver des bonnes alternatives, alors mon dernier t-shirt vient de chez Armor Lux. Ça bouge un peu moins sur le long terme et c’est éco-responsable 🙂 ! J’évite également le noir, car ça déteint beaucoup au soleil.

Denni a globalement des t-shirts qu’il a gagnés / qu’on lui a donnés. C’est ainsi qu’il se balade avec Jack Daniels ou « l’échappée belge » un peu partout !

Table d'orientation Lalandelle
Table d’orientation Lalandelle Avenue Vert Londres Paris

Les vestes pour voyager à vélo

Les vestes chaudes / polaires

Pour ma part, j’en ai deux. Une veste Quechua qui m’a servie jusqu’à aujourd’hui, noire avec capuche. Elle est sobre, polaire à l’intérieur, c’est hyper efficace surtout le soir. Mais comme c’est la seule veste que je portais, elle a mal résisté aux lavages consécutifs et même si elle est encore en bon état, on sent le vécu (en même temps, c’est le cas, elle a vécu !). 

Pour le départ en Asie, j’ai reçu récemment une petite bombe : une veste Vaude polaire dédiée au vélo. La veste est belle, mais en plus elle coupe le vent aux endroits sensibles au niveau de la poitrine ou sur les épaules. Elle est très efficace pour tenir chaud malgré sa légèreté. Elle sera idéale pour le soir (même s’il fait 40°C, j’ai toujours froid le soir après une journée de vélo) et par temps très froid. Pour l’avoir testée en condition sportive et en montagne, elle tient bien chaud. Et en plus elle est toute douce.

Denni quant à lui se trimballe une veste à capuche « normale », assez lourde mais qui fait du bien le soir. On va essayer d’investir avant le prochain voyage 😉

Veste Vaude
Veste Vaude

La veste coupe-vent

Mon passé de semi-marathonienne m’a très vite poussée à l’avoir constamment sous la main. À vélo, contrairement aux idées reçues, on a plus froid que chaud. Sauf lorsque l’on force un petit peu. Mais, comme en voyage, on n’est pas forcément là pour gagner le maillot jaune alors on flâne ! 

À la mi-saison ou le matin, quand l’air est encore trop piquant, la veste coupe-vent change tout. Alors que l’on a trop chaud avec un t-shirt à manche longue, on l’enfile sur un t-shirt à manches courtes et hop, on n’a plus froid. Le t-shirt à manches longues en mérinos combiné à la veste coupe-vent lorsqu’il fait frais est un combo hyper efficace. Je l’ai testé récemment avec 5°C, un petit col assez puissant et une belle descente. Même pas froid !

Veste coupe-vent Vaude

La doudoune

Lors du tour d’Europe à vélo, nous avions pris un manteau. Il pesait bien au moins 1kg et était très encombrant. Il traînait souvent dans les roues du vélo de Denni car, ne sachant pas où le mettre, il le posait par-dessus tout le reste. En clair, ce n’était pas une solution pratique. 

On avait souhaité alors quelque chose qui se range facilement et, pour ça, rien de mieux que les petites doudounes. Ce n’est pas très éthique à cause du duvet, mais de nombreuses marques commencent à trouver des solutions alternatives. Toutefois, du fait de notre budget serré, nous avons choisi d’aller vers des produits plus abordables.

En 2018, j’avais donc acheté une doudoune hyper légère, super efficace. Toutefois elle n’était pas prévue pour les températures vraiment froides (entre 5 et 10°C je commençais à avoir froid). Puis notre drone et un chien l’ont démolie. J’ai dû changer récemment pour une doudoune qui, je dois dire, me plaît énormément ! J’aurais juste aimé qu’elle ait une capuche, mais sinon elle est ultra confortable, chaude et légère. Avec un gros point bonus : le garnissage n’est pas en duvet. Je l’emmènerai avec moi lors des prochains trips, c’est certain.

D’ailleurs, Denni a un modèle très similaire depuis son trip dans le Mercantour en 2019 et en est très content (mais son garnissage est en duvet). Il la portait lors de notre traversée de la Norvège puis de l’Espagne. Elle n’a pas bougé depuis qu’il l’a, c’est encourageant (à noter qu’il la porte également à la maison).

Ancienne doudoune
Nouvelle doudoune
Doudoune Denni

La veste de pluie

Trouver une veste de pluie (ou un poncho) nous a posé problème à vrai dire. On est d’abord partis avec des ponchos premiers prix. Honnêtement, j’avais honte à chaque fois qu’on les mettait mais ils étaient efficaces. Le point qui me posait vraiment problème, c’était que l’on avait la désagréable impression d’avoir enfiler un sac plastique ultra froid et collant. 

Je suis donc la première à avoir fait évoluer cet équipement. J’ai opté pour une veste CMP assez chère avec l’idée de l’utiliser également en veste coupe-vent. Dès les premières utilisations, ça a été la désillusion. En fait, elle était trop imperméable. Avec l’effort, j’étais presque aussi trempée que si j’avais pris la pluie. De plus, la conception était mal pensée car le tissu autour des élastiques au bout des manches de la veste et au niveau de la taille n’était pas du tout imperméable. En bref, les vêtements qui étaient en-dessous étaient trempés à ces niveaux-là. À cela s’ajoutait le long temps de séchage des élastiques. La veste avait belle allure mais le résultat était décevant. 

Cette année, nous avons changé pour les vestes de pluie que vous commencez à connaître ! Particulièrement celle de Denni qui est en harmonie avec ses sacoches. Tout d’abord, elles sont top et ont des fermetures éclairs en-dessous des bras et sur les côtés pour évacuer la transpiration. Elles sont aussi élégantes et agréables à porter (elles n’ont pas l’effet « plastique froid» justement). Elles sèchent vite et sont plutôt légères. Le seul hic, c’est qu’elles sont un peu encombrantes. Nos anciennes vestes se rangeaient dans leurs poches, celles-là non. Mais nous les portons très souvent. 

La mienne :
Celle de Denni :

Pantalons & shorts pour voyager à vélo

Pantalons et shorts du quotidien

Les pantalons pour moi, c’est compliqué. Avant ma vie de voyageuse à vélo, j’étais toujours en collant et robe. Alors je reste généralement sur une formule simple : le legging. Mais ce n’est pas toujours une bonne solution car ils décolorent au bout de 2 mois avec le soleil et ils se trouent vite. Je n’ai pas encore trouvé de marque durable de ce côté-là.

Un pantalon me plaît particulièrement pour rouler. Dédié au running, il est hyper confortable et tient bien chaud grâce à une doublure polaire.

Le second est un pantalon de neige qui me sert dans les cas les plus extrêmes comme ça a été le cas en Norvège ou en Espagne lorsque l’on est passé en altitude. Il glisse un peu sur la selle, mais il est chaud et léger.Denni quant à lui aime bien rouler avec des pantalons / shorts de randonnée qu’il trouve confortables. C’est assez élastique même s’ils sont parfois un peu serrés ce qui ne laisse pas trop la place au mouvement. 

Il en a 3 :

  • Un pantalon très confortable et léger noir et passe-partout
  • Un pantalon gris qui se transforme en short mais qui a le défaut de frotter au niveau des fermetures éclair lorsqu’il est porté en short.
  • Un short bleu de randonnée qui passe partout également, confortable et léger.

Le pantalon running polaire

Le pantalon randonnée neige

Le pantalon de trekking léger

Le pantalon – short

Le short de randonnée

Les sur-pantalons de pluie

Nos premiers sur-pantalons de pluie d’entrée de gamme (10 fois trop grand pour moi) n’ont pas duré. Le mien s’est ouvert au niveau de l’entrejambe. Pour faire évoluer notre équipement, nous avons tous les deux reçu un pantalon de pluie dédié au vélo. Denni voulait un pantalon qui inclut une partie protégeant les pieds. Pour ma part, j’avais trouvé ça dangereux après avoir glissé plusieurs fois avec mon ancien pantalon de pluie. 

Bref, mon choix s’est porté sur un pantalon de pluie Vaude. Bluffant, il tient dans la pomme de la main. Minuscule, il ne pèse rien du tout et a un truc fabuleux pour les gens qui ont des selles Brooks : il adhère à la selle grâce à une doublure au niveau des fesses ! Malheureusement, le pantalon est un peu serré pour moi. En position debout, il est à ma taille et je rentre dedans sans difficulté. Mais une fois sur le vélo, il bloque légèrement mes mouvements de jambes. J’aurais dû le prendre une taille au-dessus, espérons que traverser les montagnes prochainement fasse son effet ! J’ai récemment complété l’équipement par des sur-chaussures imperméables que je n’ai pas encore testées !

Denni quant à lui n’a pas eu beaucoup d’occasions pour tester son pantalon de pluie car on a mis un moment avant de le récupérer (il est arrivé après notre départ pour la Véloscénie). Pour l’instant, il se sent à l’aise dedans, le pantalon a fait le job. En revanche, la protection au niveau des pieds est un peu serrée pour ses chaussures de trail et il y a un petit souci de finition sur ce dernier.

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La tenue de ville

La chemise ultra light

Afin d’avoir une tenue correcte pour la ville et les sorties au restaurant, on a trouvé la parade : une chemise légère de trekking. Les pantalons de randonnée de Denni sont suffisamment neutres pour bien passer en ville. Quant à moi, j’ajoute un petit jean que je ne trouve pas du tout confortable, mais qui a l’avantage d’être léger. J’avais aussi amené la robe de voyage Kameleon Rose jusqu’à l’année dernière. Elle était pratique mais comme elle se porte facilement en bustier, je n’étais pas tout le temps à l’aise.

Par ailleurs, ma petite chemise de trekking est super colorée, c’est super appréciable 🙂 ! C’est une CMP (une marque italienne réputée ici).

Kameleon Rose - comment la porter ?
© Kameleon Rose

À vélo, les pieds au chaud

Les chaussettes 

C’est super important les chaussettes ! Surtout pour ceux qui comme moi ont des problèmes de circulation sanguine et les pieds constamment gelés. Pour le tour d’Europe, je suis partie avec des chaussettes de running (avec un petit effet compression) X-socks que j’avais payé une fortune quand je m’entraînais pour le marathon. Elles ont subi deux ans d’entraînement intensif, un tour d’Europe et sont encore en bon état sauf la paire de neige qui ne tient plus sur les mollets. 30 € la paire qui dure 7 ans, c’est une bonne affaire. 

Quand la paire de neige a lâché, j’ai réinvesti dans des chaussettes en laine mérinos Quechua. Elles sont ultra efficaces et respirantes. Je les porte tout le temps et n’ai rien à redire. Denni a les mêmes et fait le même constat !

Les chaussures

Pour le cyclotourisme, nous n’avons pas mis de pédales automatiques sur nos vélos. On trouve qu’une paire de chaussures de cyclisme en plus, ça fait beaucoup. D’autant plus que l’on aime marcher. Nous avons donc opté pour un choix plus transversal : les chaussures de randonnée. 

On a essayé plusieurs modèles. J’avais commencé par des chaussures Columbia qui étaient jolies mais qui avaient déteint au bout de 2 semaines. Si elles étaient désormais moches, elles ont tenu tout le voyage sans broncher. Denni avait alors des Salewa pas belles du tout, mais dont il était content, sauf pour l’imperméabilité. 

Après 2 ans, on a tous les deux changé pour des chaussures de trail Salomon (le couple qui fait tout pareil) car plus légères. J’ai amèrement regretté ce choix. Je me souviendrai longtemps de l’air glacial qui entrait dans mes chaussures en descente en Norvège. Denni quant à lui les a appréciées et les porte toujours. Pour ma part, l’imperméabilité me manquait beaucoup trop. 

Cette année, nous avons reçu des chaussures Quechua de randonnée. Denni n’a pas accroché du tout : il les trouvait trop chaudes et glissantes. Il est finalement reparti avec ses Salomon. Pour ma part, je n’ai pas eu le même ressenti, mais je n’ai jamais trop chaud aux pieds. Je trouve que ce sont de vrais chaussons ultra confortables (voyez, ça ne sert à rien de faire tout pareil). Le point faible, c’est qu’elles prennent finalement assez vite l’eau. Elles ont un point faible au niveau des chevilles et une fois que l’eau s’infiltre, c’est foutu. 

Chaussures de trail Salomon

Les sandales

Les sandales sur un vélo c’est scandaleux, encore plus avec des chaussettes en dessous (cette phrase ne sert à rien, mais j’avais envie) ! Allez, plus sérieusement, on n’est pas là pour faire un défilé de mode. Aucune chance avec les traces de bronzage dans tous les cas. Et les sandales, ça fait du bien aux petits pieds quand il fait trop chaud.

On a tous les deux des sandales Quechua. Les miennes me suivent depuis le tour d’Europe à vélo, elles en sont à leur quatrième saison donc. Et tant qu’elles durent, je les garde. Elles sont vraiment top pour marcher, faire du vélo et aller en ville car elles passent partout. 

Et vous, quelles sont vos petites astuces habillement ?

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Note informative

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